Skip to content

Auteur : Isabelle van der Heyden

Paris

C’est drôle… Paris est encore tellement « LA » ville de la littérature française.

Regardez le nombre de maisons d’édition,

Regardez l’importance du Salon du livre de Paris,

regardez l’envie de tous les auteurs de « réussir » à Paris

Et pourtant… Paris n’est, au fond, n’en déplaise aux Parisiens, « qu’une ville ». et bien d’autres villes proposent des salons, des maisons d’éditions, des réussites.

Alors aujourd’hui j’ai juste envie de vous inviter à regarder ailleurs. Non pas que Paris ne mérite pas votre attention mais celle-ci ne peut être exclusive. Paris ne doit pas être pour vous l’unique signe de réussite, et les grandes maisons d’éditions ne doivent pas être votre unique but.

tournez les yeux, oui, c’est ça, regardez autour de vous… Vous voyez, là bas, dans le Sud? Ou plus à l’ouest? ou vraiment au Nord?

Oui, ces éditeurs méritent toute votre attention!

Alors détournez-vous un peu (juste un peu… juste pour voir que le reste du monde peut aussi être à vous). Paris ne bougera pas… Vous y reviendrez… lorsque le reste sera déjà à vous.

Oui, cet article ne donne pas vraiment de conseil… pour tout vous dire au départ je me suis dit « donne une liste d’éditeur de qualité qui mérite des auteurs de qualité » mais il est 21.00… vous vous vous lanceriez dans la mise en ligne d’une liste trop grande et peu esthétique à lire?

Moi j’abandonne mais vous invite à me contacter si vous voulez quelques adresses… ce service est gratuit, n’hésitez pas. au pire nous sympathisons… alors pourquoi hésitez-vous encore?

mais pourquoi donc cette manie d’abuser des adverbes?

Franchement, actuellement, impossible de ne pas recevoir continuellement de trop longs textes absolument illisible tant l’auteur utilise abusivement des adverbes inutiles…

Oui… ma première phrase est horrible…

Vous en conviendrez, les adverbes ne sont pas toujours très agréables.

Alors pourquoi… pourquoi faut-il toujours que les auteurs jugent important d’en abuser? Votre phrase sera belle sans les artifices que vous souhaitez lui donner.

Ne salue-t-on pas la beauté naturelle d’une jeune femme?

Ne grimaçons-nous pas devant l’exagération des défilés de mode?

Alors stop… les adverbes nuisent à votre style. Supprimez-les donc… vous en serez plus fluide, plus vrai, plus agréable.

Gardez juste celui qui viendra transformer une phrase en enchantement, un passage en pépite…

gardez celui dont vous ne pouvez vous séparer… parce que lui, celui-là, il transforme une simple héroïne en femme diablement sensuelles, il modifie votre meurtre en étreinte dangereusement passionnelle…

mais supprimez les autres, ceux qui contribuent à alourdir vos phrases, à réduire votre talent, à occulter votre histoire dans un style pompeux.

Ce conseil je l’écris après voir achevé une lecture fastidieuse… l’histoire était excellente, la lecture impossible…

non, les adverbes n’en sont pas seuls responsables… les adjectifs inutiles, les « qui » en surnombres, les « que » incessant, les virgules absentes et les points pas assez nombreux.

L’histoire est excellente mais l’auteur va devoir recommencer… en restant lui… car le talent n’est pas fait de supercherie. Il demande une grande sincérité, un style personnel et l’oeil critique d’une lectrice intransigeante 😉

Une nouvelle année

Il est sans doute grand temps que moi aussi j’utilise internet pour souhaiter à tous une belle année.

Alors à tous ceux qui me lisent,
à tous ceux que j’ai croisés un jour,
que je croise tous les jours,
qui me manquent,
que j’oublie,
qui m’ont nourrie de souvenirs, …
à ma famille, mes amis, mes collègues, mes anciens,…

A tous je souhaite une année 2017 remplie de bulles de savons qui éclatent au soleil,
remplie du rire d’un enfant qui saute dans des flaques,
remplie du parfum des fleurs couvertes de rosée,
remplie du murmure du vent dans la cime des arbres…

Une année qui transforme vos peurs en audaces,
vos rêves en projets,
vos soucis en oublis,
vos pleurs en souvenirs.

Une année qui nous rappellera que l’homme est bon,
que la nature est belle,
que la planète est unique
et que le bonheur est en nous.

Que cette année soit belle, que cette année soit vôtre et qu’elle vous entraine plus loin que vos rêves les plus fous.

Je vous embrasse,

Enlivre-moi - Isabelle Ven Der Heyden - Agent littraire